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MEDITATION 1er DIMANCHE de CARÊME - 21 février 2021« Alliance »«Voici le signe de l’alliance que j’établis entre moi et vous… »Le long et enchanteur récit du déluge commence d’une façon terrible : Le Seigneur se repentit d’avoir créé l’homme sur la terre (Gn 6, 6). C’est, je pense, la seule fois que la Bible prête à Dieu un tel sentiment. Mais le but du récit, c’est de manifester le désir de Dieu de recréer alors même que la création a été abimée : Oui, j’établis mon alliance avec vous : aucun être de chair ne sera plus détruit par les eaux du déluge, il n’y aura plus de déluge pour ravager la terre (Gn 9, 11). Et l’arc en ciel devient le signe de cette alliance, toujours renouvelée, au-delà de tout ce qui vient la briser.De nos jours, l’alliance de l’humanité avec la terre en même temps que l’alliance entre les humains, est gravement en péril. C’est même une menace mortelle qui pèse sur nous, ou plus justement, que nous faisons nous-mêmes peser sur notre avenir.Mais, dès l’entame du carême, c’est déjà une résurrection qui est annoncée. La séduction de Satan qui pousse Jésus lui-même à la convoitise est puissante. Mais elle n’est pas toute-puissante. Jésus a résisté à cette séduction et a ouvert une alliance nouvelle et définitive. L’évangéliste Marc note de manière un peu curieuse que Jésus vivait parmi les bêtes sauvages et que les anges le servaient (Mc 1, 13). N’est-ce pas, de la sorte, à une nouvelle harmonie de toute la création qu’il fait allusion ? A la suite de Jésus, nous pouvons, nous les humains, recréer de l’alliance pour rendre habitable notre maison commune.Paul Scolas ... See MoreSee Less
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MEDITATION DU MERCREDI DES CENDRES - 17 février 2021Aujourd’hui commence pour nous, le temps de carême !En d’autres mots, nous sommes à 40 jours de Pâques ! La Bonne nouvelle, la toute bonne jamais annoncée au monde, est tombée à l’aube de ce jour-là (jour de Pâques), pendant qu’il faisait encore nuit sur le monde, dans les cœurs des disciples surtout ! Comme « un murmure retentissant », comme un sanglot de joie jaillissant des cœurs des femmes revenues du tombeau en courant, les disciples, apeurés et incrédules, ont entendu ces mots libérateurs: « Il est ressuscité » !S’il y a quelques semaines, à Noël, nous avons célébré l’initiative de Dieu de se faire un de nous, pour nous sauver ; à Pâques, il a scellé pour toujours, par son sang, l’alliance qui nous vaut le salut. En Lui et par Lui chacun de nous est sauvé. Nous sommes un peuple des « sauvés », tirés de la mort, comme Moïse fut tiré des eaux !Comme chrétiens, c’est conscient de cela que nous commençons ce temps de carême !Alors, comment vas-tu ? Comment vas-tu là, au plus profond de toi ? Les quarante jours qui viennent te sont proposés pour rentrer justement au plus profond de toi, te laisser regarder « tendrement » par le Seigneur qui t’aime, pour évaluer ton itinéraire de vie : d’où tu viens, où en es-tu, et où vas-tu ! Nous vivons des moments particuliers avec ce fameux virus. Il nous plombe la vie. Les rapports humains ne sont plus les mêmes. Les vrais contacts avec ceux que nous aimons nous manquent. Pour beaucoup, le manque de perspective rend les journées insupportables, sans compter ceux qui sont effectivement touchés par cette pandémie dans leur corps, leurs familles, dans leurs affaires... Ces 40 jours sont donc comme des journées de vérité vis-à-vis des autres, proches ou non (aumône = justice dans les relations, tout m’a été donné. Donner à mon tour pour éloigner la misère qui défigure l’image de Dieu dans l’homme…); quarante jours de vérité devant le Père Céleste (se nourrir dans le face à face avec Lui : dans une prière qui transforme et transfigure l’homme, le rend témoin de sa présence au milieu de tous les frères…) ; et quarante jours de vérité aussi face à soi-même (jeûne dans mes désirs de posséder, autant que dans mes paroles, mes jugements et condamnations prononcés, mes mépris, mes rancunes, mes rejets d’autrui…) !Il n’est nullement question ici d’élaborer pour soi, ou se faire établir un bulletin de santé psychologique ou morale pour l’assurance-vie au Ciel; le carême ne consiste pas non plus à faire travailler sa conscience pour en laisser ressortir la liste de nos erreurs pour ensuite s’auto-flageller, se punir en mangeant moins, ou en se refusant de gouter à la joie de vivre. Même si cela peut être d’une certaine utilité, on est loin du vrai sens à donner à cette démarche de la foi qu’est le carême!Il s’agit plutôt d’une invitation « à déchirer nos cœurs, et non pas nos vêtements » comme le dit le prophète Joël. C’est plus que jamais « le moment favorable » pour se laisser porter par Dieu. Le carême arrive comme un appel pressant : « laissez-vous réconcilier avec Dieu » ! C’est le temps pour nommer et oser les ruptures nécessaires en faveur de la vraie vie, c’est un temps de conversion (metanoia) ! Un temps de combat spirituel contre tout ce qui nous tire vers le bas, et veut nous éloigner de Dieu, afin qu’éclate déjà en nous la joie de Pâques : la vie est plus forte que la mort. L’amour a triomphé de la haine, la lumière a vaincu les ténèbres. Cela vaut ta vie de chaque jour ! Quoiqu’il arrive, en Jésus Christ, nous plus que vainqueurs (Rm 8,37) !En son temps, Moïse le disait déjà au peuple d’Israël en route vers la terre promise : « Vois ! Je mets aujourd’hui devant toi ou bien la vie et le bonheur, ou bien la mort et le malheur. Ce que je te commande aujourd’hui, c’est d’aimer le Seigneur ton Dieu, de marcher dans ses chemins, de garder ses commandements, ses décrets et ses ordonnances. Alors, tu vivras et te multiplieras ; le Seigneur ton Dieu te bénira… ».Débout, frères et sœurs, en route ! « Les yeux fixés sur Jésus Christ, entrons dans le combat de Dieu ». A Pâques, tout recommence, et le Ressuscité nous précède sur le chemin (Mt28, 10). Alors bon carême !Abbé Barnabé IKANA, Curé Prière :Tu m’as confié l’amour et le don,Tu m’as confié la paix et le pardon, Tu m’as confié la lutte et le salut du monde,Tu m’as confié la joie et l’avenir du mondeMais j’ai oublié la grâce reçue de toi,Tout est partie en fuméePar mon indifférence, par ma volonté,Et c’est mon péché.Il ne reste que les cendres de la beauté passéeVois Seigneur, c’est tout ce qui me reste du bel héritage à moi confiéPourtant, Seigneur, à tes yeux, je crois, rien n’est jamais jouéEt même les cendres et les résidus gardent la puissance de germerAussi me lèverai-je aujourd’hui, je prendrai mes cendresEt je les convertirai en terre à semailles.Car mes cendres sont la terre nouvelle qu’il m’appartient de créer et d’habiterMes cendres fertilisées par ta grâce seront ma terre renouveléeOù l’Evangile étendra ses racines largement !(Comité France, Jeunes & vocation) ... See MoreSee Less
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MERCREDI 17 FÉVRIER : OUVERTURE DU CARÊME« Le voici le moment favorable »Une invitation lancée par Dieu à son peuple ouvre le carême : Revenez à moi de tout votre cœur ! Une invitation à reprendre les choses à neuf. A ne pas rester prisonnier de ce qui a pu abimer nos vies, abimer nos relations. Et cela revient dans le psaume : Crée en moi un cœur pur, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.Pour vivre ce retour aux sources vitales, pour repartir à neuf, aussi bien dans notre vie collective que dans nos vies personnelles, c’est maintenant le moment favorable insiste encore l’Ecriture. Oui, il s’agit de saisir cette offre, de remettre les choses à plat, de liquider les dettes de toutes sortes et de nous laisser recréer et renouveler.Concrètement …… Cinq célébrations d’entrée en carême vous sont offertes mais il faut s’inscrire car selon les mesures sanitaires seules 75 personnes peuvent y participer. 16h Ciply – inscription auprès de Joseph Leclercq – 065 35 25 41 (après 17h)17h St-Denis – inscriptions auprès de Natalia Di Rosario (0495 75 47 92)18h Nimy église - inscriptions auprès de Guy Moerman (0475 96 56 24)18h Havré – inscriptions auprès de Marie-Alice Genard (065 87 17 09 ou 0497 24 56 61)19h St Symphorien – inscriptions auprès de Marie-France Rivière (0496 23 44 97)… La vidéo d’une célébration sera disponible ce jour-là sur ce site. La regarder, vous permettra de vivre ce jour-là en communion avec les chrétiens de notre unité pastorale et même de toute l’Église.… Le rite des cendres est également prévu aux messes suivantes :• Jeudi 18 février 14h à Havré,• Vendredi 19 février 9h à Nimy église et 18h à St Symphorien.• Samedi 20 février 18h à Nimy église et Spiennes• Dimanche 21 février o 9h à Maisièreso 9h30 à Obourg et Villerso 11h à Harveng, Nimy chapelle, Havré et St Symphorien.Pour les messes du weekend, n’oubliez pas de vous inscrire ! ... See MoreSee Less
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Méditation 6ème dimanche du temps ordinaire - 14 février 2021INTOUCHABLELe lépreux ne demande pas à Jésus d’être guéri mais purifié.Au temps de Jésus, la lèpre est classée dans la catégorie de l’impur, dans ce qui ne concorde pas à l’idée que l’on a de Dieu.Le lépreux est un intouchable. Il ne peut ni toucher, ni être touché.C’est pourtant lui, l’impur, qui fait le premier pas.Il surgit. Tombe aux pieds de Jésus comme on se prosterne devant Dieu. Si tu veux, tu peux me purifierIl ne lui reste qu’un cri désespéré de confiance…Or sa survenue suscite en Jésus une intense émotion ; si forte que la plupart des manuscrits ont remplacé « il fut pris de colère » par « il fut pris de compassion »Mais c’est bien : il fut pris de colère !Une si forte contrariété l’habite qu’au lieu de s’éloigner du lépreux, il étend la main vers lui, et qu’au lieu de l’éviter, il le touche !Je le veux, sois purifiéLes deux ont fait ce qu’ils ne pouvaient pas ! Mais quand la Vie rencontre la mort, c’est la Vie qui gagne.Jésus n’a pas dit : « Je veux te purifier » mais : « Je le veux, sois purifié ».Jésus ne prend jamais la place de celui qui est la source de la Vie et de la Sainteté. Mais il dit clairement au lépreux : De toute cette violence qui monte en moi, je demande à Dieu de te révéler sa face pour que tu sois sauvé. Et, si mon Père exauce ma demande, c’est que je fais toujours sa volonté.À l’instant même, la lèpre le quitta et il fut purifié.La guérison des lépreux était le signe des temps messianiques. Le Messie, quand il viendrait serait capable même de guérir les lépreux, ce qui revient à ressusciter les morts. D’où une nouvelle colère de Jésus à l’adresse de l’homme purifié : L’ayant menacé, il le jeta dehors et lui dit : ne t’avise pas de dire quoi que ce soit à personne… (sic)Voilà une consigne claire comme on en demande à nos gouvernants en temps d’épidémie !Une injonction sanitaire est faite quand même, une sorte de test PCR : Va te montrer au prêtre pour qu’il constate ta guérison. Ton corps guéri parlera de lui-même. Pas besoin d’en dire plus. Et, remercie Dieu ! La vie vient de lui.Pas question pour Jésus d’aller clamer intempestivement qu’il est le Messie et donner de lui une image de puissance ni de se laisser manipuler. Il y va de sa liberté d’accomplir sa mission comme il l’entend et en toute discrétion.L’intérêt de sa mission serait que l’homme guéri s’éveille aux autres, soit réintégré dans la communauté, qu’il écoute Jésus et respecte sa volonté, qu’il participe à sa mission de révélation de la bonté du Père en la faisant ruisseler en actes de bienveillance. Et, ce que le Seigneur a fait pour lui, qu’il le garde à l’intime de lui-même comme un mystère indicible auquel seule la foi permet d’accéder.Mais tout dérape ! L’homme parle à tort et à travers ! Le verbiage prend la place du témoignage et donne de Jésus l’image d’une toute puissance illimitée.Du coup, c’est Jésus qui devient l’exclu ! Plus moyen pour lui de sortir sans devoir se cacher. Son image ne correspond plus à celle discrète qu’il entendait donner de l’amour de son Père. Elle tombe dans la presse people : maintenant, il n’y en a plus que pour lui ! Frères et sœurs, cette histoire fait sens en ces temps de pandémie : Covid 19 et autres Mutants sournois.Comme aux siècles révolus, nous voilà priés de garder nos distances, d’avancer masqués, d’agiter nos certificats de vaccination et, nos gels hydroalcooliques ont remplacé la « cliquette » du lépreux. Vu de loin, se saluer, aujourd’hui, ressemble à un « Je t’aime – Moi non plus ». Comme un clash du vivre ensemble…Comme le lépreux, faisons le premier pas. Prosternons-nous devant le Vivant.Et, animés de la sainte colère de Jésus, protestons ! Affrontons avec détermination cette épreuve sanitaire, économique et sociale. Affirmons notre solidarité avec nos soignants aux premières lignes du combat pour la vie. Faisons barrière à toute intrusion en nous de découragement et de fatalisme. Rivalisons d’imagination pour maintenir le contact avec les plus fragiles d’entre nous et soutenons les secteurs sinistrés de l’économie et de la culture. Surtout, ne restons pas inertes comme des moules !Pensons aux misères qui accablent le monde dans les pays de la faim, où sévissent des guerres interminables et l’exploitation éhontée des faibles par les forts : toutes situations actuellement zappées par la pandémie.« Combien le monde a besoin de tendresse aujourd’hui! » disait le Pape François.Cette tendresse, Dieu nous la donne en son Fils bien aimé : Tu es un refuge pour moi ; de chants de délivrance, tu m’as entouré. Mercredi, nous serons le mercredi des Cendres, nous serons au seuil du Carême 2021. Ne cherchons pas midi à quatorze heure. En fait de pénitence, nous sommes déjà servis !Jésus vient nous débarrasser de tout ce qui nous alourdit et d’abord du péché qui nous entrave si bien. C’est l’occasion de nous laisser toucher par lui pour une purification intérieure et l’entendre nous dire : Je le veux, sois purifié ! Être ainsi aptes à continuer sa mission: répandre l’amour de Dieu en toute discrétion et efficacité, simplement parce que la Vie est plus forte que la mort, parce qu’Il nous a touchés, nous qui pensions peut-être dans notre état dépressif et dévalorisant n’être que des intouchables.Michel Diricq ... See MoreSee Less
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FÊTE DE NOTRE-DAME DE LOURDES Lourdes est une terre d’incarnation. A Lourdes, nous sommes invités à mettre nos sens en éveil : Ecoute : « Je revins devant la grotte et je me mis à me déchausser. A peine si j’avais ôté le premier bas, j’entendis un bruit comme si c’eût été un coup de vent. Alors j’ai tourné la tête du côté de la prairie. J’ai vu les arbres très calmes ; j’ai continué à me déchausser. J’entendis encore le même bruit ». Le vent, celui de la Pentecôte, l’Esprit saint qui fait toutes choses nouvelles. L’Esprit qui fait entrer dans l’intimité même du cœur de Dieu. Le souffle de Dieu est passé sur Massabielle. C’est dans le souffle du même Esprit que nous vivons nos pèlerinages. Regarde : « Comme je levais la tête en regardant la grotte, j’aperçus une Dame habillée de blanc, portant une robe blanche, une ceinture bleue et une rose jaune sur chaque pied, de la couleur de la chaîne de son chapelet ; les grains de son chapelet étaient blancs. … Elle me souriait et me fit signe d’avancer. » Bernadette qui n’est rien devient quelqu’un d’important dans cette rencontre : « Elle me regardait et me parlait comme une personne parle à une autre personne, et elle me disait vous ». Vierge de lumière, tu es le sourire d’un Dieu qui nous aime. Grâce à cette Dame qui lui sourit, Bernadette va pouvoir découvrir la source d’amour qui est en elle et qui vient de Dieu. Elle est aimée, infiniment et passionnément aimée par un Dieu qui veut son bonheur. A l’image des Béatitudes. Une expérience que nous voudrions faire vivre à nos pèlerins. Touche : à Massabielle, on fait la file, parfois très longtemps pour toucher le rocher (ce rocher qui, dans la bible, est une image pour désigner Dieu lui-même, celui qui nous rend solides, celui sur lequel on peut s’appuyer en toute confiance). Et au fond de la grotte, on découvre la source qui murmure. Le rocher qui nous abreuve, c’est le Christ par la grâce des sacrements que l’on célèbre en pèlerinage. Ici, nous pouvons nous rappeler que le Sauveur a visité notre terre et qu’il l’a aimée. Une terre que Marie continue à visiter pour conduire les hommes vers son Fils. Goûte : ici on peut goûter la joie d’une proximité nouvelle, grâce à Marie qui a fait confiance à Dieu et s’est rendue totalement disponible à son projet d’être « Dieu-avec-nous ». « Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole ». A Lourdes, Marie nous conduit à Jésus.A Lourdes, c’est Bernadette qui nous prend par la main. Demandons-lui de nous prêter aussi ses sabots : Bernadette, pour mettre dans tes pas mes pas trop hésitants, s’il te plaît, Bernadette, prête-moi tes sabots. Ils sont pour moi symbole, à la fois de bon sens, d’esprit de pauvreté et de simplicité. Tu sais bien, hélas, que tout cela me manque, s’il te plaît, Bernadette, prête-moi tes sabots. Tu allais ramasser le bois qui fait flamme et réunit les hommes en les réconfortant. Pour que je puisse aussi réchauffer ceux qui cherchent, ou silence, ou parole, ou sourire, ou soutien, s’il te plaît, Bernadette, prête-moi tes sabots. Et s’ils sont trop petits, qu’ils me rendent modeste. Que j’avance en sachant que je suis limité, avec des petits pas, des chutes, des relèves, s’il te plaît Bernadette, prête-moi tes sabots. Pour aller vers Marie avec plus de confiance, pour découvrir l’eau vive offerte aux assoiffés, pour se rendre au repas du pain donné par grâce, s’il te plaît, Bernadette, donne-moi tes sabots. Pour monter vers le Père qui m’attend et qui m’aime, pour entrer dans la fête tout au bout du chemin, après avoir marché, portant mes joies, mes peines, tout en te demandant de me donner la main, s’il te plaît, Bernadette, donne-moi tes sabots. ... See MoreSee Less
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MESSAGE DE LA PASTORALE DE LA SANTÉ EN CE 11 FÉVRIER, FÊTE DE N.D. DE LOURDES, JOURNÉE MONDIALE DU MALADE.Depuis 1992, cette journée célébrée le 11 février dans toute l'Église et de façon particulière à Lourdes, auprès de Notre-Dame, se veut être un encouragement aux personnes qui donnent de leur temps, qui soutiennent à les accompagner.Après le vécu de l'année 2020 où, lors du premier confinement, chaque soir nous étions sur le pas de notre porte pour applaudir les soignants, la journée mondiale des malades 2021 se veut être une journée de merci à tous. Merci pour chaque geste posé à l'égard du frère, de la sœur dans le besoin. Merci pour l'écoute apportée au cours de cette pandémie. Merci pour le réconfort offert au travers d'un appel téléphonique. Merci pour la carte postale envoyée et qui devient comme un rayon de soleil dans la chambre de la maison de repos. Merci... Merci...Le Pape François nous invite à prier ce 11 février 2021 avec cette parole de l'Ecriture : « Vous n'avez qu'un maître, et tous vous êtes des frères » (Mt 23,8). Que cette journée mondiale des malades nous donne de prier les uns pour les autres en Église, en communauté, depuis notre lieu de mission, au chevet d'un patient accompagné à l'hôpital, lors d'une visite dans la maison de repos du quartier, dans l'échange avec une personne handicapée de l'institution présente sur le territoire de l'unité pastorale.Oui, nous sommes tous frères et sœurs, cheminant ensemble sous le regard de la Vierge Marie, notre mère.Le service pastoral de la santé a créé cette carte-prière et tient par là à exprimer la compassion de l'Eglise aux personnes malades, âgées, seules ou handicapées, en leur distribuant par l'entremise des aumôniers, des visiteurs de malades, des visiteurs en maisons de repos, la carte illustrée avec une prière inspirée de l'encyclique du Pape François « Fratelli tutti ». Au cours des célébrations du week-end des 6 et 7 février, vous pourrez ainsi signifier votre communion avec les membres absents de la communauté à cause de la maladie, du handicap ou du grand âge.Profitez aussi de ce moment pour remercier et encourager, après le vécu difficile de l'année 2020, le corps médical et tous les professionnels de la santé qui se sont donnés sans compter afin de faire face à la crise du covid-19 dans les hôpitaux, les maisons de repos et les institutions de personnes handicapées.Ajoutons un encouragement aux personnes de vos communautés d'Église qui visitent, accompagnent et portent la communion. Leur mission locale s'est vue fortement à l'arrêt en 2020 et tous espèrent la reprise rapide de la mission.« Ce sont tous les chrétiens, chacun selon ses possibilités, qui sont invités à prendre soin de ceux que la maladie a frappés, à leur rendre visite, à les réconforter dans le Seigneur, à leur apporter une aide fraternelle pour tout ce dont ils ont besoin... Et celui qui est malade ne sera pas pour eux d'abord un malade, mais une personne : une personne, affectée sans doute par la maladie, mais appelée elle aussi à maintenir et développer une vie de relation et d'échanges ; une personne invitée comme chaque être responsable à assumer sa vie et à faire face aux difficultés ; une personne conviée comme tout chrétien à faire de sa vie une réponse personnelle aux appels de Jésus-Christ ». (Extrait du rituel des Sacrements pour les malades).C'est donc une occasion aussi d'inviter celles et ceux qui désirent offrir de leur temps au service de la pastorale de la santé. Nous recherchons des bénévoles pour tous les secteurs.Valérie Vasseur ... See MoreSee Less
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Méditation 5ème dimanche du temps ordinaire - 7 février 2021DANS « L’AGENDA » DE JESUS ! MARC 1,29-35Nous cheminons avec l’Evangile de Marc, qui nous propose les débuts de la vie publique de Jésus. Le choix de ses tout premiers compagnons, l’arrivée à Capharnaüm, et son saisissant enseignement dans la synagogue du village qui n’a pas laissé indifférents ceux qui l’écoutaient : «… il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes… Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité ! » Et ce n’est pas tant son éloquence ni sa parfaite connaissance des Ecritures qui émerveillaient ses auditeurs, mais bien la puissance, le parfum de cet amour inconditionnel de Dieu pour l’homme que respiraient ses mots. Sa présence en soi était perçue comme une « Bonne nouvelle » pour les foules qui accourraient pour l’écouter, car en Jésus qui se tenait là, devant eux, ils ont compris que Dieu s’est fait proche de chaque femme, de chaque homme comme jamais auparavant ! Le salut est descendu jusqu’à nous, clamaient-ils !Avec en toile de fond la question de savoir qui est ce Jésus, et qui est le vrai disciple, Marc nous donne de contempler en ce 5è dimanche, ce que l’on pourrait bien appeler la « journée-type» du Fils de Dieu à Capharnaüm. Il nous invite à réaliser ici comment en Jésus Christ, Dieu s’est rendu (se rend chaque jour) présent au milieu des hommes pour les guérir, les sauver ! Et quel agenda pour une journée! Pour une fin de semaine (le sabbat) en plus ! De la synagogue – chez Simon et André (à la maison) – soin à la belle-mère de Pierre – repas – soins aux malades de la ville – petit temps de sommeil - temps de prière avant l’aube – en route… !Le récit qui a commencé avec la prière dans la synagogue, fait recommencer le lendemain par la prière de Jésus "bien avant l’aube… dans un endroit désert ». Comme au matin de Pâques, la vie resurgit d’auprès du Père, dans l’intimité, le face à face avec Lui ! Comme l’obscurité du tombeau sera vaincue par la lumière de la résurrection du Fils de Dieu, la lueur de l’aube chasse les ténèbres du monde, illuminé par le visage « transfiguré » de Jésus en prière… C’est de ce face à face qu’il tire « l’autorité » de son enseignement. Bien plus, c’est de ce ressourcement que jaillit la « Bonne nouvelle » qu’il incarne, tout comme le flux de tendresse et d’amour qui guérit toutes les infirmités et redonne vie à ceux qu’il croise sur le chemin, ployant sous le poids des forces de la mort !La Bonne nouvelle, c’est aussi qu’avec Jésus, Dieu se révèle « plus grand » que le Temple! Nul ne peut le « domestiquer ». Il quitte la synagogue pour entrer dans la « maison de Pierre et André ». Comme disciples, il marche donc avec nous, il vient nous trouver « là où nous habitons ». Il prend sur lui nos problèmes si nous les lui confions. Ce sont les disciples qui « parlent à Jésus » de la belle-mère de Pierre malade.Confinés à la maison par la « fièvre » (nous y voilà !), la peur du covid19 ou touchés par tant d’autres préoccupations qui nous « pourrissent la vie » et nous écrasent en ce moment, ouvrons-lui la porte pour qu’il entre, qu’il nous prenne par la main et nous fasse lever (ressusciter) pour reprendre notre mission de disciple au milieu de nos frères et sœurs : « les servir ». A chacun selon le charisme reçu. Bon dimanche !Abbé Barnabé IKANA ... See MoreSee Less
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MEDITATION 4ème dimanche du temps ordinaire B - 31 janvier 2021« ON ÉTAIT FRAPPÉ PAR SON ENSEIGNEMENT »Jésus parle « en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes ». Les scribes font leur métier de professionnels de la religion. Ils commentent les Ecritures. Sans doute d’un peu loin, sans s’engager. Jésus, lui, n’a aucun titre officiel. Il n’est pas scribe, ni chef de synagogue, ni prêtre du temple. Mais sa parole porte et touche. Il passe tout entier dans sa parole. Et, du coup, cette parole remue les cœurs, elle suscite le désir de prendre des chemins de vie. Cette parole est tout entière Évangile, Bonne Nouvelle. Ce n’est pas un sermon, un discours religieux, c’est une parole de vie. La parole de Jésus est simple, elle est profondément humaine et c’est pour cela qu’elle est divine.Aujourd’hui, alors que tant de choses sont bouleversées, les avis vont dans tous les sens. Sur les réseaux sociaux, on dit tout et son contraire. Même les experts se contredisent. Et il y a aussi les mots de haine, des mots qui tuent. Oui, beaucoup de paroles … et bien trop peu de paroles de vie.Que de paroles creuses, même des paroles religieuses et trop peu de paroles fortes.Que de paroles autoritaires qui dictent le permis et le défendu et trop peu de paroles qui font autorité.Que de paroles mensongères alors que nous avons tellement soif de vérité.Lorsque nous rencontrons Jésus, nous trouvons un Maître de Vie dont la parole et toute la vie nous élèvent. Ecoutons-le et suivons-le tout au long de l’évangile de Marc que nous lisons cette année. Et puis, habités par cette Parole, partageons-la pour partager la vie.Paul Scolas ... See MoreSee Less
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UN DIMANCHE DE LA PAROLEChaque dimanche (sauf en confinement !), nous sommes conviés à nous nourrir du Christ, le Pain de Vie. Et il y a pour cela deux tables : celle de la Parole et celle de l’Eucharistie. Ces temps-ci, nous avons peu accès à la table eucharistique. Mais la table de la Parole est ouverte toujours et partout. La Parole, c’est tout autant le Christ (le Verbe fait chair) que le pain et le vin eucharistiques. Il faut donc, non seulement l’écouter, mais la manger et la ruminer.Voici quelques pistes pour ruminer la Parole et en faire notre nourriture :0. Faire silence et nous ouvrir à l’Esprit Saint pour devenir écoutants de la Parole.1. Il s’agit de lire et surtout de lire attentivement, par exemple, l’évangile du dimanche. Lire lentement trois fois le texte aide l’attention. Lire…… en repérant les lieux, les temps, les personnes, les paroles… en relevant ce qui change entre le début et la finA ce stade, il faut coller au texte, le prendre tel qu’il est.2. Quelle est la parole qui me touche le plus ?On s’arrête à une phrase (peut-être même à un mot) et on la répète, on l’intériorise comme une parole qui m’est adressée.3. A quelle conversion cette parole m’invite-t-elle ?4. En silence, on reprend tout cela dans la prière, une prière de contemplation.Ces suggestions sont inspirées de ce que les moines appellent depuis des siècles la lectio divina ou leçon divine car en lisant ainsi, c’est à l’écoute de Dieu que nous nous mettons. ... See MoreSee Less
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